Le contexte
La comptabilité d'une PME B2B d'une cinquantaine de personnes passait des heures chaque mois à chasser les factures en retard.
Environ 40 % des échéances dépassaient la date de paiement — sans process clair, chaque relance dépendait de la mémoire et de la dispo de quelqu'un.
Le problème s'était installé dans la durée : le cash arriverait « quand même », au prix d'un suivi manuel chronophage.
Ce qui a été mis en place
Mise en place d'un système de relances automatisées selon l'âge de la facture et le statut client.
Décisions clés :
- séquencer les messages (doux → ferme)
- exclure les cas sensibles
- brancher le flux sur l'outil de facturation existant
L'équipe ne relance plus au feeling : le système s'occupe du suivi, elle traite les exceptions.
Le résultat
Près de 16 heures économisées par mois — et un suivi des impayés qui ne dépend plus de la charge mentale de quelqu'un.